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FAQ

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1. Les véhicules hydrogène sont-ils sûrs ?

Ils le sont. Les véhicules hydrogène sont en effet soumis à la réglementation européenne pour la partie hydrogène (règlements CE 79/2009 et UE 406/2010) et internationale pour la partie véhicule électrique à batterie (R100). De plus, le processus d’autorisation de mise sur la route est identique à tous les autres véhicules, conformément à la Directive européenne 2007/46.

Les principaux éléments qui assurent la sécurité du système hydrogène sont :
– les 2 détecteurs d’hydrogène dans l’air qui déclenchent l’arrêt du système en cas de fuite
– un capteur d’inertie qui ferme les bouteilles d’hydrogène en cas d’accident de la route
– un dispositive de décompression (TPRD, Thermally activated Pressure Relief Device) activé par la température pour éviter l’éclatement du réservoir en cas d’incendie.

2. D’où provient l’hydrogène qui alimente les véhicules ?

Si l’hydrogène est l’élément le plus abondant de l’univers, il est rarement pur dans la nature. Il faut de l’énergie pour le séparer des autres éléments (oxygène, carbone…) auxquels il est combiné. À ce jour, 95% de l’hydrogène produit l’est à partir du reformage du gaz naturel à la vapeur d’eau – le gaz naturel étant à la fois source d’hydrogène et source d’énergie (nécessaire pour la séparation).

Cependant, la filière française est mobilisée pour développer la production d’hydrogène par électrolyse de l’eau (dans ce cas la source d’hydrogène est l’eau et la source d’énergie l’électricité). Si cette dernière est actuellement plus coûteuse, les objectifs officiels français et européens en matière de développement des énergies renouvelables devraient la favoriser. La production d’hydrogène par électrolyse est en effet extrêmement flexible : elle s’adapte facilement aux fluctuations de production des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique) et profite de leurs tarifs de production très avantageux.

3. Quel est l’intérêt de développer la mobilité électrique hydrogène puisqu’il existe déjà des véhicules électriques à batterie ?

Les deux types de véhicules sont complémentaires car ils répondent à des usages différents. Du fait de leur autonomie et de leur temps de recharge (entre 20 minutes – via un super chargeur, dont le nombre est très limité à ce jour – et 8 heures), les véhicules à batterie sont adaptés à un usage urbain peu intensif et régulier (aucune nécessité de parcourir plus de 120 kilomètres dans une journée, ne serait-ce que de façon exceptionnelle). Pour tous les conducteurs qui utilisent leur véhicule de façon plus intensive et ne peuvent se permettre d’attendre à une borne de recharge, les véhicules électriques à hydrogène sont la réponse la plus pertinente.

4. Combien coûte une voiture à hydrogène ?

Il faut distinguer deux types de voitures à hydrogène : celles qui fonctionnent en 100% hydrogène, et les hybrides batterie/hydrogène. Les premières (comme la Mirai de Toyota ou la ix35 de Hyundai) coûtent très cher, car au-delà du faible volume de production, elles se rechargent seulement en hydrogène (vendu à station entre 10 et 12 euros le kg, correspondant à 100 km). Les secondes affichent un surcoût de l’ordre de 20% par rapport au véhicule à batterie seule équivalent.
Néanmoins :

– les prix sont amenés à baisser : avec l’augmentation prévue des capacités de production, les véhicules 100% hydrogène devraient passer de 70 000 € aujourd’hui à 50 000 € en 2020, et 30 000 € en 2023. En quantité de production équivalente (+500 000 véhicules/an), un véhicule hydrogène coûtera ainsi moins cher qu’un véhicule diesel dépollué.
– au-delà du coût d’achat, le coût d’usage est déterminant. Or, en la matière, les véhicules électriques hybrides batterie/hydrogène sont équivalents aux véhicules 100% batterie. Le fait qu’ils puissent se recharger sur le réseau permet en effet de compenser le surcoût actuel de l’hydrogène… Tout en offrant un grand confort d’usage.

5. Combien coûte un plein en hydrogène ?

Si le prix de l’hydrogène est encore élevé (10 euros le kilo HT, pour 100 km), il est plus pertinent de parler de « prix aux 100 kilomètres » que de « prix du plein » pour comparer les véhicules. Sur ce critère, les hybrides batterie/hydrogène équipés des solutions Symbio coûtent moins cher que leurs équivalents diesel. La Kangoo ZEH2 par exemple parcourt 100 kilomètres pour un prix compris entre 3,3 et 5,5 euros (selon les usages), contre un peu plus de 8 euros pour son équivalent diesel. L’explication en est simple : les utilisateurs de véhicules hybrides électriques/hydrogène effectuent une partie de leurs kilomètres en électrique et bénéficient ainsi des prix très faibles de l’électricité (2 Euros pour 100 km).

6. Y a- t-il assez de stations de recharge pour que l’on puisse utiliser des véhicules hydrogène en France ?

Pas encore Cf. carte

Cependant, la filière hydrogène française a défini un plan de déploiement qui permettrait de mailler le territoire d’ici à 2030. Dès à présent, des stations sont installées là où des clients souhaitent s’équiper de véhicules hydrogène – sachant que plus il y a de véhicules, moins l’hydrogène est cher.

7. Quel est l’intérêt de passer à l’hydrogène alors qu’il existe des biocarburants qui, eux aussi, permettent de conserver un grand confort d’usage du véhicule ?

Le principal intérêt est celui de permettre une amélioration de la qualité de l’air. En matière de pollution (NOx et particules), les résultats des biocarburants de première génération (ajout d’éthanol de céréales ou de plantes à sucre dans les supercarburants SP95 ou SP95-E10 et l’ajout de biodiesel dans le gazole routier) sont en effet mauvais. Normal : les technologies moteur sont conservées et la composition chimique est proche de celle des carburants traditionnels. En 2011, un rapport présenté par le ministère britannique de l’environnement révélait ainsi des résultats mitigés quant aux effets du biodiesel et du bioéthanol sur la qualité de l’air. L’introduction des biocarburants avancés ou dits de 2ème génération (G2), issus de la biomasse ligno-cellulosique, ne modifiera pas significativement cet état de fait.
Les résultats en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) sont quant à eux peu probants. Certes, les biocarburants satisferont aux objectifs de la directive sur les énergies renouvelables (2009/28 CE) sur le sujet (-60% d’émissions à partir du 1er janvier 2018). Le souci est que ce résultat ne prend pas en compte le changement d’usage des sols associé au développement des biocarburants.

8. Les véhicules hydrogène sont-ils aussi zéro émission lorsqu’on analyse leur cycle de vie ?

Non, mais les règles auxquelles sont soumises toutes les usines permettent de réduire les émissions. Au-delà, le passage d’une production d’hydrogène à partir du gaz naturel vers une production via électrolyse permet de supprimer tous les polluants – l’usine ne rejette que de la chaleur et de l’oxygène.
Surtout, il n’y a pas de pollution là où les véhicules hydrogène sont utilisés – ce qui n’est pas le cas avec les moteurs thermiques.

9. Comment les piles à hydrogène sont-elles recyclées ?

Les piles à hydrogène contiennent avant tout de l’acier, une membrane protonique fluorée et un peu de platine. Comme le platine est valorisé près de 30 000 € la tonne en 2017, des industriels (comme Umicore) en recyclent environ 95%. Le circuit de recyclage est par ailleurs connu et en place pour les pots catalytiques.

10. Quelle est la durée de vie des piles à hydrogène produites par Symbio ?

Les piles et systèmes Symbio sont prévus pour avoir une durée de vie équivalente à celle des véhicules qui les utilisent. Pour le Kangoo ZE H2, elle est au minimum 10 ans et 300 000km.

11. Peut-on remplacer la pile lorsqu’elle a atteint ses limites sans changer pour autant de véhicule ?

Oui, les systèmes Symbio sont démontables. Le véhicule peut même continuer à fonctionner sans le système hydrogène.

12. D’où vient le nom « Symbio » ?

Symbio a été créé pour établir une symbiose entre la mobilité, synonyme de liberté pour les humains, et la nature.