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Les véhicules concernés

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La mobilité Zéro émission concerne de nombreux segments de marché. Leurs caractéristiques respectives (flottes ou pas, puissance requise, distances moyennes parcourues, usages 24×7, etc.) et surtout leur capacité à adresser l’enjeu de qualité de l’air en zones urbaines expliquent néanmoins que tous ne soient pas considérés avec le même niveau de priorité, en France et dans le monde.

Voici les segments de marché prioritaires


Les véhicules de service
hybrides batterie/hydrogène
(jusqu’à 3,5 T)
et les véhicules de services
professionnels hydrogène
comme les taxis

Ils représentent le segment le plus prometteur à très court terme du fait des usages (besoin d’une autonomie supérieure à celle offerte par les véhicules à batterie seule, nécessité d’un temps de recharge qui ne dépasse pas quelques minutes etc.) et des fortes contraintes (multiplication des zones à circulation très restreinte dans les villes).

Plus de 200 d’entre eux circulent aujourd’hui en France. Ils devraient être un millier à horizon 2020.

Les véhicules spéciaux
de types bennes à ordures

Ils peuvent être facilement électrifiés et aident à la valorisation de la production électrique des incinérateurs.

Les bus
hydrogène

Ils permettent aux exploitants de conserver la même souplesse opérationnelle et les mêmes modalités d’exploitation qu’avec les bus thermiques, avec une seule recharge quotidienne au dépôt, et sans asservissement à une infrastructure de recharge en ligne. Le coût total des installations, véhicules et stations, est favorable à l’hydrogène lorsqu’il s’agit de solutions électriques.

Les poids-lourds
de livraison

Ils sont actuellement en cours de développement pour les centres-ville (une dizaine de projets dans le monde).
Ils devraient aboutir d’ici 2020 – sachant que la solution batterie n’est pas pertinente pour ce segment.

Les trains,
en particulier les TER

Il s’agit de remplacer les modèles diesel sur les nombreuses lignes qui ne sont pas électrifiées et pour lesquelles le coût d’électrification est rédhibitoire.

Le transport fluvial et maritime
de marchandises propre

Du fait de ses besoins en puissance,en énergie et en flexibilité, celui-ci ne pourra se faire grâce aux seules batteries.
Les ports et aéroports peuvent par ailleurs être considérés comme des écosystèmes à partir des énergies renouvelables.

Les véhicules
particuliers

Bien que nécessaires pour assurer des volumes, ils n’arriveront massivement qu’après un déploiement significatif de l’infrastructure de recharge, en 2025.