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Une réponse commune à trois défis

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Les transports sont aujourd’hui au cœur de trois défis majeurs,
que la France, comme d’autres pays, a décidé de relever.
Le développement de la mobilité hydrogène permet de répondre
concomitamment à ces trois enjeux.

Défi 1

Améliorer la qualité de l’air


Le saviez-vous ?

En France, 48 000 personnes décèdent encore prématurément chaque année du fait des particules fines, positionnant de facto la pollution de l’air comme la troisième cause de mortalité, derrière le tabac et l’alcool. 7 mois d’espérance de vie à 30 ans seraient gagnés dans les villes de plus de 100 000 habitants si la France respectait le plafond fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé – soit 10 μg/m3 d’exposition annuelle aux particules très fines (PM2,5).


Les transports routiers représentent environ 54 % des émissions de NOx en France métropolitaine en 2014, dont 23% pour les voitures particulières diesel et 20% pour les poids lourds diesel.



Malgré les progrès réalisés, les résultats sont insuffisants : la France et l’Europe sont encore loin des normes de l’Organisation Mondiale de la Santé, avec des moyennes annuelles qui atteignent 25 μg/m3

La réponse

Les véhicules électriques hydrogène n’émettent pas de particules au pot d’échappement car ils n’ont pas de moteur thermique. Ils sont zéro émission.

Défi 2

Réduire les émissions de CO2


Le saviez-vous ?

Le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre (30%)


Alors que les émissions de GES y étaient en baisse depuis 2004 (-0,7% en moyenne annuelle), la tendance s’est inversée en 2015 (+0,9%), remettant en cause l’atteinte de l’objectif fixé par la loi de la transition énergétique et la stratégie « bas carbone » (-40% d’émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, puis une division par 4 d’ici à 2050).


La réponse

Les véhicules électriques hydrogène n’émettent pas de gaz à effet de serre au pot d’échappement car ils n’ont pas recours aux carburants fossiles. Ils sont zéro émission.

 

Lorsqu’il est produit à partir du gaz naturel, un véhicule à hydrogène génère 30% de CO2 de moins. 100% lorsqu’il est produit à partir d’énergies renouvelables.

Défi 3

Développer les énergies renouvelables


Le saviez-vous ?

La France est en retard sur ses objectifs en matière de développement des énergies renouvelables (EnR) : fin 2015, leur part dans la consommation finale d’énergie n’était que de 14,9% (elle aurait dû être de 17% pour se trouver en phase avec l’objectif de 23% en 2020) fixé dans le cadre du « parquet énergie-climat » européen.


Les territoires sont au cœur de la transition énergétique - certains visant même les « labels » Territoires à Énergie Positive (TEPOS) ou Territoires à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV).


La réponse

La production d’hydrogène est vertueuse pour les énergies renouvelables. La grande flexibilité de production des électrolyseurs adapte la production à la variabilité de ces énergies – l’électricité qui est produite lors des périodes de forte production et de faible consommation est alors transformée en hydrogène.

 

Dès à présent, l’hydrogène produit à partir des EnR peut être utilisé pour faire fonctionner des véhicules électriques hydrogène ou hybrides batterie/hydrogène. Dans ce cas, il permet à la fois une valorisation immédiate des surplus d’énergie et l’optimisation de la gestion des réseaux – donc une meilleure rentabilité des installations de production. À l’heure où se dessine la fin des tarifs de rachat, des syndicats d’énergies, des entreprises et des collectivités ont bien compris l’intérêt de la mobilité hydrogène.

 

D’ici à 2030, les technologies qui permettent de stocker massivement l’hydrogène et les modèles économiques associés seront prêts. Ceci permettra de transformer cet hydrogène soit en gaz (« Power to Gas ») soit en électricité avant la réinjection dans les réseaux.